Trésors de fond de congélateur : Cupcakes choco-banane-courgette

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Cupcakes choco-banane-courgette - Cinq Fourchettes
Nombre de portion : 24

Temps de préparation:

10 min

Temps de cuisson:

25 min

Temps de repos:

Degré de difficulté: Facile
Congélation: Non

Ingrédients

  • 6 bananes écrasées
  • 2 tasses de courgettes râpées
  • 1 ½ tasse de sucre
  • 2 œufs
  • 4 tasses de farine
  • 2 c. à thé de poudre à pâte
  • 2 c. à thé de bicarbonate de soude
  • 2 c. à thé de cannelle
  • 1 c. à thé de sel
  • 4 c. à soupe de beurre fondu
  • 1 tasse de pépites de chocolat

Préparation

  1. Mélanger les bananes, les courgettes, le sucre et les œufs au batteur quelques minutes.
  2. Ajouter le reste des ingrédients à l’exception du chocolat et du beurre.
  3. Une fois bien brassé, ajouter le beurre fondu et les pépites de chocolat.
  4. Séparer dans 24 moules à muffins. Cuire pendant 25 à 30 minutes à 350 F.
  5. Une fois refroidis, glacer les gâteaux de crémage oublié dans le fond du congélateur.
Cupcakes choco-banane-courgette - Cinq Fourchettes

J’étais en train de faire le souper. Un super potage à la courge musquée au cari et au gingembre. Sérieux, ça sentait le ciel dans la cabane. Même les enfants le disaient, c’est tout dire.

« Ben là, c’est tout? On va manger quoi avec ça? », m’a lancé, sceptique, l’amoureux en prenant un bouffée de senteur
de ce que je préparais avec plein de motivation.

Piquée au vif, je lui ai répondu du tac au tac. « C’est parce que je vais mettre aussi un croûton de pain qui sera gratiné. Ça va être en masse! »

Mon argument ne l’a nullement convaincu. « Je vais avoir encore faim après moi. As-tu pensé à autre chose? » m’a-t-il crié
pendant qu’il scrutait les étagères du garde-manger dans l’espoir de trouver un plan B pour remplir son hypothétique estomac vide.

Exaspérée popire devant ce manque flagrant de confiance envers ma capacité à alimenter les membres de ma smala, j’ai ouvert le congélateur avec fracas dans l’espoir de trouver quelque chose à lui mettre sous le nez sans que je n’aie à lever le petit doigt.

Hourra! J’ai trouvé un plat de plastique rempli de saucisses italiennes cuites. Un restant d’il y a quelques semaines qui n’attendait que d’être aimé. « Tiens chéri! Ça devrait te sustenter un peu. Pis si tu as encore faim après, tu iras à la cantine! »

J’ai l’air fru comme ça, mais pendant que j’avais la tête dans le congélo, j’ai fait plein de trouvailles qui m’ont rendu le sourire :

  • 6 bananes (laissées comme ça dans leur pelure rendue toute noire);
  • 1 plat de plastique rempli de crémage au chocolat (dont j’oublie la recette);
  • 1 sac rempli de carcasses d’homard (souvenir d’un souper estival);
  • 1 plat de riz cuit (aucune idée d’où ça vient!);
  • Des cubes de pâte de tomate (un vieux truc : je remplis des bacs à glaçon des restants de vin blanc, de pâte de
    tomate, de bouillon de poulet. Ça dépanne souvent!);
  • Un restant de pain aux raisins (tiens! Ça va être super au déjeuner demain ça!);
  • 1 grand sac de plastique bourré de courgette râpée (récolté du jardin qui pourrait être inscrit au Livre des records Guiness);
  • 3 steaks de bavette de bœuf (achetés à l’épicerie la semaine dernière. Rien d’autre à déclarer).

En me voyant sortir tout mon bataclan sur le comptoir, l’homme avait l’air médusé. « Ben là, je n’ai pas si faim chérie… », m’a-t-il dit sur un ton rempli d’excuses.

Je l’ai laissé dans son désarroi. J’ai lancé mes cubes de pâte de tomate dans mon potage. Bon débarras!

« Chéri, prends ce que tu auras besoin de saucisses et mets le reste dans quatre plats et ajoute du riz. Pis tiens, voilà des légumes surgelés. Mets-en aussi », lui ai-je lancé. Voilà, les lunchs de demain sont réglés et pendant ce temps-là, il ne chialera pas que le souper n’est pas suffisant.

Pendant que le potage mitonnait, je m’affairais à conjuguer ensemble les bananes, le chocolat et la courgette pour en faire des super petits gâteaux.

On a soupé tranquillement en se racontant nos vies.

L’assiette de saucisses de l’homme attendait tranquillement sur le comptoir. « As-tu prévu quelque chose pour le souper demain soir? » m’a-t-il demandé.

« Tellement! Je vais faire une sauce au homard avec les carcasses de homard. Tu te rappelles comme celle que j’avais faite cet été? Ça va être parfait avec le steak! Et je te jure que tu n’auras pas faim après avoir fini de souper! » lui ai-je lancé en le narguant.

Vous aurez deviné que l’assiette devant servir à remplir l’estomac de l’homme une fois son potage avalé est restée intacte. Il n’avait plus un centimètre cube de libre de son bedon pouvant recevoir des rondelles de porc épicées à l’italienne aussi bonnes qu’elles soient.

« C’est plate, mais tu ne pourras pas goûter à mes merveilleux cupcakes! »

Ça lui apprendra à ne pas me faire confiance!

Publié le 5 mai 2014

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