Rôti de boeuf en croûte de sel, un souper catastrophe quand j’ai rencontré mon beau-frère…

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur email
Partager sur pinterest
Rôti de bœuf en croûte de sel au raifort - Cinq Fourchettes
Nombre de portion : 8

Temps de préparation:

20 min

Temps de cuisson:

2h

Temps de repos:

Degré de difficulté: Moyen
Congélation: Non

Ingrédients

  • 2 gros oignons blancs, coupés en tranches d’un pouce (2,5 cm)
  • ¼ de tasse (60 ml) de moutarde de Dijon
  • 1 côte de bœuf (environ 6 lb/2,7 kg)
  • 1 ½ tasse (375 ml) de sel kascher
  • 1/3 tasse (75 ml) de raifort préparé
  • 2 c. à table (30 ml) de graines de moutarde
  • 2 c. à table (30 ml) de thym frais
  • 2 c. à table (30 ml) de romarin frais
  • 2 c. à table (30 ml) de poivre noir du moulin
  • 5 feuilles de laurier, émiettées
  • 3 blancs d’œufs, battus jusqu’à ce qu’ils soient mousseux

Préparation

  1. Préchauffer le four à 450 °F (230 °C).
  2. Déposer les tranches d’oignon dans le fond d’une rôtissoire. Mettre de côté.
  3. Badigeonner uniformément la côte de bœuf de moutarde. Mettre de côté.
  4. Dans un grand bol, combiner le sel, le raifort, les graines de moutarde, le thym, le romarin, le poivre et les feuilles de laurier. Ajouter les blancs d’œufs et remuer jusqu’à ce que le mélange ressemble à du sable mouillé. Presser le mélange salé uniformément sur le côté gras et les extrémités de la côte de bœuf, puis déposer la pièce de viande, l’os vers le bas, sur les oignons dans la rôtissoire.
  5. Rôtir pendant 15 minutes. Baisser la température du four à 325 °F (160 °C) et poursuivre la cuisson à raison de 20 minutes par livre (450 g) ou jusqu’à ce qu’un thermomètre à lecture instantanée inséré dans la partie la plus épaisse du rôti indique 130 °F (55 °C), pour que la viande soit cuite juste à point.
  6. Transférer le rôti de côte sur une planche à découper et laisser reposer 20 minutes. Retirer et jeter la croûte de sel avant de trancher la viande.
Rôti de bœuf en croûte de sel au raifort - Cinq Fourchettes

 

(Par G. Proulx) Dimanche, c’était un souper important. Après plusieurs mois d’attente, on a finalement rencontré le nouveau chum de ma soeur. Elle le cachait la tannante! Je me suis dit que c’était l’occasion idéale de tester le rôti de boeuf en croûte de sel que les Producteurs d’oeufs du Canada m’ont donné comme défi à réaliser. Mais tsé, la vie, ça ne vait pas toujours comme on veut hein…

 

Rassurez-vous tout de suite. Le rôti de boeuf en croûte de sel est vraiment facile à faire, ça goûte le ciel et ça fait un souper très chic sans se donner trop de mal. D’ailleurs, vous retrouverez la recette ici : Lesoeufs.ca.

 

C’est tout le reste du souper qui a été plus compliqué/décevant. Si je vous raconte ma mésaventure, c’est à l’invitation du chef corporatif de la Fédération des producteurs d’oeufs du Québec, Stéphane Fontaine avec la campagne #LaisseFaireLePlan Vous verrez, on est moins seuls qu’on le pense. Hé hé… N’hésitez pas à aller raconter vos catastrophe culinaires sur Twitter avec ce mot-clic.

Bref…

 

Premier problème : J’ai un blogue de cuisine. Je fais des photos de bouffe. Pour faire de bons clichés, ça me prend de la lumière. De la lumière naturelle. Pis le soleil, de ce temps-là, il est très fatigué et se couche tôt. Trop tôt. Je ne pouvais donc pas faire mon rôti pour qu’il soit prêt à 18 h. Je n’aurais pas pu faire mes photos. J’ai fait le rôti en début d’après-midi. J’ai fait mes photos à 16 h, dehors à -5 degrés. Besoin de vous dire que le rôti était froid rendu à 18 h? Sans commentaire SVP.

 

Deuxième problème : La sauce. Je n’ai pas pensé à la sauce. J’ai fait une sauce. Je n’avais plus de bouillon de boeuf. Plus de fécule de maïs. Pas de fonds de veau. Résultat de la sauce patentée avec les moyens du bord : moyen. Très moyen.

Troisième problème : La cuisson des légumes. Me suis dit que je ferai comme dans toutes mes recettes de rôti, c’est-à-dire de les déposer autour de la pièce de viande et qu’ils cuiraient doucement en même temps. À ne pas faire. Le boeuf est en croûte de sel. Les légumes se sont donc tous imprégnés de sel. Mauvaise idée. Très mauvaise idée. Des légumes salés, c’est bon, mais saumurés, c’est une autre affaire.

 

Quatrième problème : Le vin. Avoir oublié d’acheter du vin. Fin de l’explication du problème. Y’est ben fin le nouveau chum. Il n’a pas passé de commentaire sur le fait que je tenais un blogue de cuisine avec ce souper catastrophe. Il a tout mangé ce qu’on lui a mis dans l’assiette. Sans rechigner. Sans grimacer. Il en a même repris! Son commentaire sur le pas-de-vin : c’est pas grave, je travaille demain. C’est mieux comme ça.

 

On l’aime lui.

Rôti de bœuf en croûte de sel au raifort - Cinq Fourchettes

Quand on reçoit à souper, il y a toutes sortes de trucs qui peuvent survenir sur lesquels on n’a pas de contrôle. Mais, rappelons-nous que le temps des Fêtes va bien au-delà de la présentation parfaite de la table et du service. Vous ne croirez jamais les mésaventures que j’ai pu vivre au fil du temps dans ma cuisine. Mais il s’agit aussi de mes repas les plus mémorables! Mon petit doigt me dit qu’on va se souvenir longtemps de cette présentation officielle! 🙂

Parlant de repas mémorables, rappelez-vous que les oeufs c’est bon aussi à d’autres moments qu’au déjeuner! En jasant avec Stéphane Fontaine (le chef exécutif de la Fédération des producteurs d’oeufs du Québec), il me disait que les oeufs étaient géniaux pour recevoir. Et svp, oubliez les traditionnels oeufs farcis des années 60! “On peut tellement les jazzer! Osez mettre des chips de prosciutto, du citron, du saumon! Et les oeufs, c’est plein de protéines ; ça fait un bon fond pour l’alcool!”, m’a-t-il raconté en riant.

D’ailleurs, avez-vous déjà essayé une croute de sel sur une pièce de viande? Vous devriez! Les blancs d’œufs agissent comme agent de liaison entre la croûte de sel et la viande. Sans ces blancs d’œufs, les ingrédients n’auraient plus de prise sur la viande et tomberaient. Les blancs d’œufs vous procurent une croûte épaisse qui scelle la viande; vous obtenez ainsi un rôti juteux, assaisonné et entouré d’une croûte croustillante!

Saviez-vous que les œufs canadiens sont produits dans plus de 1000 fermes familiales dans chaque province et territoire; oui même dans les Territoires du Nord-Ouest! Chaque fois que vous achetez des œufs pendant la période des Fêtes, vous soutenez les fermes canadiennes. “Et les oeufs sont les aliments qui est le moins transformé. Si on pense au poulet, il peut y avoir entre 10 et 15 manipulations avant de se retrouver dans notre assiette. Quant aux oeufs, ils sont pondus, lavés, mirés et ils se retrouvent en épicerie entre 5 à 10 jours après avoir été pondus!”, explique le chef Fontaine.

 
Merci aux Producteurs d’oeufs duCanada de m’avoir approché pour réaliser ce défi culinaire. Les opinions exprimées dans ce billet reflètent entièrement ma pensée.
Publié le 15 décembre 2015

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *