Abitibi-Témiscamingue : la balade des femmes heureuses

Tourisme

Abitibi-Témiscamingue : la balade des femmes heureuses

Par Nancy Bordeleau

J’étais dans ma voiture, avec une amie, la musique à fond la caisse. On revenait d’aller manger un petit croissant frais et un bon café chaud. Les fenêtres de ma « rutilante » FIAT rouge étaient ouvertes. La température extérieure oscillait autour des 23-24 degrés, ce que je considère comme l’extase. Nous étions entourées de forêt, ça sentait bon le sapin et la sphaigne humide. Le soleil me frappait le visage en gorgeant mes pores de peau de vitamines D. Je pense avoir répété au moins 5 fois dans l’heure précédente que la forêt, ça sentait si bon et que ça me rendait heureuse. Je me suis entendu le répéter une 6e fois.

C’est à ce moment précis, alors que je radotais gaiement, que la chanson française La balade des gens heureux a retenti dans l’habitacle. On s’est mise à chanter très fort et très mal (il faut quand même le souligner). Mon amie Anne était détendue, elle s’est même appuyé la tête temporairement sur mon épaule pour me dire de façon silencieuse que ça lui faisait du bien de sortir de Montréal. Avouez que c’est beau l’amitié sans complexe. C’est la force des belles amitiés au féminin.

Je me suis mise à sourire. La suite a été comme une révélation pour l’écriture de ce texte. Chaque fois que le refrain revenait, je revoyais dans ma tête les images de mon périple en solo en Abitibi-Témiscamingue dont je venais tout juste de revenir. Les odeurs de conifères, le vent, le soleil, la route… Mais surtout, je revoyais dans l’expression faciale de mon amie le visage de toutes ces femmes entrepreneures que j’ai croisées lors de mon escapade dans cette vaste région du Québec. Des femmes heureuses, accomplies.

Ces femmes qui m’avaient tellement fait du bien la semaine précédente par leur détermination, leur sens de l’humour, leur créativité, leur aplomb, leur générosité. Elles m’ont tellement inspiré juste en me racontant leur parcours qui souvent n’avait rien de simple même au contraire. Ces femmes m’ont transmis quelque chose de difficilement descriptible. Une espèce d’envie de faire mieux, de faire encore plus. Je les écoutais se livrer et j’étais en pâmoison, en « crush » amical, entrepreneurial.

Comme quoi, lorsqu’on voyage, on ne sait jamais ce qui va en ressortir. J’allais d’abord en Abitibi-Témiscamingue pour découvrir la région et ses gourmandises, ce que j’ai fait, ne craignez rien, je vais vous en reparler, mais j’ai d’abord et avant tout été à la rencontre de l’autre.

Moi qui depuis quelques années déjà pousse les femmes à voyager seules, à se lancer des défis, à vivre à fond, j’ai été gâté en femmes fortes et incroyables qui poussent leur machine à fond. J’ai donc eu envie de faire le portrait de ces êtres inspirants avec qui j’ai eu la chance d’échanger, de partager et même de pleurer (oui, oui). Elles m’ont, à leurs façons, insufflé quelque chose d’inattendu et du même coup donné envie de parler d’elles. Ces femmes que je vous souhaite d’ailleurs de croiser un jour.

On se le dira : l’Abitibi-Témiscamingue, c’est beaucoup de choses. C’est la nature. C’est l’inventivité. C’est l’accueil. C’est la générosité, mais c’est aussi elles !

Voici donc un parcours qui vous donnera des « elles » lors de votre voyage dans cette région beaucoup trop peu connue qu’il faut absolument parcourir de long en large.

 

Choco-Mango – Olga Coronado Mijangos

Olga, c’est un rayon de soleil venu du Guatemala qui a décidé de faire fondre Val-d’Or à coups de chocolat et de bonne humeur. En débarquant avec ses racines sucrées (son père était confiseur) et son amour des douceurs, elle a ouvert Choco-Mango comme on ouvre son cœur : grand, coloré et généreux. Depuis, elle roule sa bosse avec passion, courage et avec quelques cuillères de sucre bien dosées.

Grande créative, elle a même lancé un programme d’accords « chocolats et vins », où chaque tablette a été pensé pour se marier avec les cépages d’ici et d’ailleurs. Un vrai bonheur pour les papilles curieuses ! Fière de sa région, elle adore collaborer avec des artisans locaux comme la distillerie Alpha Tango qui est à quelques minutes de la chocolaterie. On retrouve aussi ses douceurs un peu partout, même sur les tablettes de Boréalait. Depuis 2001, Olga sème du bonheur, une bouchée à la fois.

Si vous m’aviez vu replonger dans mes souvenirs d’enfance en laissant fondre une lune de miel, sa toute première création, dans ma bouche. Je revoyais la petite Nancy sur le trottoir de ma petite ville, sautillant de joie avec mon petit sac de bonbons à 1 cenne et ma lune de miel qui fondait sur ma langue. C’était un moment magique vécu dans l’atelier de Choco-Mango en compagnie de sa créatrice que je n’oublierai jamais.

Pour aller vivre l’expérience, c’est par ici : Choco-Mango

Boréalait — Evelyne Rancourt

Evelyne, c’est le genre de personne que tu rencontres par hasard, comme moi au Grand Rendez-vous du tourisme gourmand au printemps dernier, et qui te marque tout de suite par sa passion contagieuse. À la tête de Boréalait, une ferme laitière pas comme les autres, elle transforme le lait de ses précieuses vaches Jersey, connues pour produire un lait plus gras, plus riche, plus délicieux en fromages frais, en délicieux yogourts et autres petits bonheurs du terroir.

Veau Jersey – Boréalait

C’est d’ailleurs après un voyage inspirant en France, qu’elle a eu l’idée de créer une gamme de yogourts gourmands et ultra crémeux, aux saveurs finement dosées. Un vrai délice qui goûte le meilleur du vieux continent. C’est pour moi, le parfait dosage de sucres, de saveurs et d’acidité. Un gros bonheur en bouche dont on ne se lasse jamais.

Confection du fromage en grain

Ces yogourts ne sont clairement pas les seuls produits à faire fureur à la boutique. Je regardais les gens repartir dans un flot constant avec des sacs géants de fromage, le sourire fendu jusqu’aux oreilles. Il n’en fallait pas plus pour piquer ma curiosité. J’ai donc usé de mes yeux de biches suppliantes pour aller voir comment ça se passait dans l’arrière-scène. Le plaisir que j’ai eu à les observer lors de la fabrication de leur fromage en grains. J’ai adoré goûter à chaque étape : du fromage coupé devant moi et qui était non salé, au fraîchement salé, jusqu’au produit final bien assaisonné… tout ça a été un vrai petit festival pour les papilles. Je dois aussi souligner que tout est fait à la main, par qui ? Des femmes ! Tout est dans tout.

Je vous le dis Evelyne ne fait pas juste du lait : elle met en pot des valeurs, du vrai, du « girl power » et un amour sincère pour sa région. Boréalait, c’est son bébé à elle et sa famille… et chaque bouchée goûte un peu (beaucoup) sa détermination.

Pour aller vivre l’expérience, c’est par ici : Boréalait

Chapalgas — Sylvie Pomerleau

Sylvie, c’est une fermière passionnée jusqu’au fond de son cœur, installée à St-Felix Dalquier avec sa quarantaine d’alpagas qu’elle connaît d’ailleurs tous par leur petit nom. Il faut dire que chaque naissance est l’occasion de perpétuer une tradition adorable : le petit reçoit un nom qui commence par la même lettre que celui de sa maman. Une façon de faire honneur à l’être qui lui a donné naissance tout en facilitant le choix des noms. J’ai trouvé ça si adorable et impressionnant. Moi qui peine à se souvenir des noms de 10 personnes, plus de 40 alpagas : ouf !

Les alpagas lui rendent bien puisque dès qu’elle met un pied dans l’enclos, c’est un petit cortège laineux qui la suit avec douceur. Une vraie connexion entre elle et ses animaux. À la tête de son entreprise, elle transforme la fibre de ses alpagas en une foule de produits faits maison, du fil aux accessoires en passant par sa toute dernière création : de magnifiques couettes naturelles, chaudes et qui respirent bien. Les propriétés de cette fibre étant de ne pas retenir l’humidité et de bien respirer tout en procurant une chaleur réconfortante, vous imaginez le bonheur d’en avoir une. Gâtez-vous en visitant la ferme.

En prime, elle ouvre son espace au public avec des activités comme le yoga en plein air, entouré de ses bêtes tranquilles, curieuses et apaisantes. Vous pouvez même réserver une visite avec elle. Un simple coup de fil pour prendre rendez-vous, et vous serez enchanté. Chez Sylvie, tout respire le respect, la patience et le vrai amour du métier. À ne pas manquer.

Pour aller vivre l’expérience , c’est par ici : Chapalgas

Les Racines du P’tit Isidore — Karine Landry

Karine, c’est un vrai rayon de soleil qui fait pousser des légumes sur sa terre tout comme les sourires de ses convives qui la visitent pour décrocher en nature. Son coin de paradis fait rêver : des yourtes et chalets en bois, bien équipés, dans le bois sont si confortables. On y va pour se déconnecter et se reconnecter, si vous voyez ce que je veux dire. Se déconnecter de la vie virtuelle qui va trop vite et se reconnecter avec le silence, la nature et le soi.

Je suis allée me poser dans une de ses yourtes qui sont accessibles qu’en « side by side ». Parlez-moi de vraie aventure pour une surbranchée comme moi. Là-bas, le réseau est presque un luxe oublié, et on se lave sous la douche en plein bois. Un retour aux sources simple et libérateur qui fait sourire et décomplexe à coup sûr lorsqu’on l’embrasse comme je l’ai fait. Car, je vous le dis, je me suis promenée, flambe en nue dans la forêt après ma douche. J’ai ouvert grands les bras sur le balcon de la yourte en regardant l’immensité devant moi et j’ai libéré toutes les frustrations et tout le stress qui m’habitaient. Que ça fait du bien.

Ce genre d’expérience demande un certain relâchement de notre vie connectée un peu folle, mais je suis certaine que quelques jours font un bien fou à l’âme. Moi, juste une nuit m’a complètement ressourcée. Les yourtes, bien équipées, offrent un cocon douillet au cœur de la forêt. J’ai pris le temps, de prendre le temps. J’ai cuisiné sur le BBQ en écoutant le vent dans les arbres. J’ai savouré mon café en me laissant bercer par le doux son des oiseaux. Du gros bonheur.

Petit fait intéressant : en plus de la serre et de la gestion des hébergements, Karine a même une entreprise en construction. Une femme déterminée et forte qui ne recule devant rien. Joviale et rigolote, c’est une belle humaine avec qui j’ai partagé quelques larmes dans un stationnement tellement la connexion était vraie et humaine. Une rencontre authentique et sincère. Bref, quand elle est là, tout s’illumine autour d’elle. Comment ne pas être impressionnée par ce petit bout de femme déterminée qui ne craint pas de se salir les mains.

Pour aller vivre l’expérience, c’est par ici : Les Racines du P’tit Isidore

Kabane Rose — Patricia Noël

Arrivée au Témiscamingue en 2000 et originaire du Saguenay Lac-Saint-Jean, Patricia, c’est une femme qui a la bougeotte. En traversant la région, elle est tombée sous le charme. Elle a donc décidé de rester dans le coin après avoir fait quelques voyages ici et là dans le monde, dont un voyage en Australie dans le but d’apprendre l’anglais question de parfaire ses connaissances. Elle a travaillé dans la restauration là-bas et a acquis au passage des outils qui allaient lui servir plus tard pour la Kabane Rose.

Ancienne présidente du comité municipal de Laniel, ancienne enseignante, Patricia semble avoir eu 7 vies. On le sent par son parcours, qu’elle n’a pas froid aux yeux. C’est lors de l’ouverture du parc Opémican de la SEPAQ que l’idée d’offrir aux visiteurs un endroit où se poser pour manger a pris naissance.

Après avoir voyagé 5 fois au Mexique, elle est revenue avec plein d’inspirations pour offrir des plats savoureux comme des tacos, du Pico de gallo et du fish and chips, servis dans une ambiance joyeuse avec musique d’ambiance, balançoires colorées et vue imprenable sur l’eau. Elle a vendu le restaurant 2021 pour prioriser sa famille. Lorsque la Kabane Rose a été remise en vente par les nouveaux proprios en 2023, elle a décidé de racheter son bébé avec son fils. Un projet incroyable familial qui est situé dans un environnement idyllique sur les berges du mythique lac Kipawa.

 La Kabane Rose, c’est un lieu chaleureux où chaque détail invite à la détente et au plaisir simple.

Un vrai coin de paradis gourmand qui fait du bien au cœur du Témiscamingue. Patricia est la preuve que tout peut être fait quand on est déterminé à le faire.

Pour aller vivre l’expérience , c’est par ici :  la Kabane rose

Les Chocolats de Martine — Line Descoteaux

Les Chocolats de Martine, c’est une belle histoire de famille et de cacao fondant, tenue avec passion par Line depuis plus de 30 ans. Derrière chaque bouchée, il y a son savoir-faire précieux, transmis avec amour et un soupçon de magie qui fait craquer petits et grands. L’entreprise souffle déjà ses 40 bougies, et la relève s’annonce belle avec Justine, sa fille, qui étudie d’arrache-pied pour reprendre les rênes et continuer à faire fondre les cœurs des visiteurs de la chocolaterie. Installée juste derrière la marina, la boutique est un vrai trésor rempli de chocolats artisanaux, mais aussi de produits locaux, vaisselle, poterie et petites décorations. Un endroit parfait pour flâner, découvrir et repartir avec des souvenirs précieux.

Très prisée par les tourismes locaux et ontariens, la chocolatière offre même la possibilité de loger dans des chambres confortables situées au-dessus de la chocolaterie qui invitent à prolonger l’expérience gourmande. Line, c’est un peu la fée du chocolat du coin, toujours prête à partager un sourire et une anecdote. Elle est d’ailleurs l’une des cofondatrices de la Foire Gourmande. Comme quoi, avec des femmes comme elle dans la région, il ne peut qu’y avoir que du beau qui en ressort.

Pour aller vivre l’expérience, c’est par ici : Les Chocolats de Martine

Éden Rouge — Anny Roy et Angèle-Ann

L’Éden Rouge, c’est un petit coin de paradis gourmand niché en plein cœur du Témiscamingue, porté avec passion par Anny et sa fille Angèle Ann, deux femmes de feu qui font pousser bien plus que des légumes. J’ai eu la chance de croiser rapidement Angèle-Ann lors de mon passage, alors qu’elle était en pleine préparation d’un mariage dans les magnifiques salles de L’Éden Rouge. Clairement une femme multitâche et engagée jusqu’au bout des doigts puisqu’elle était même la demoiselle d’honneur au dit mariage.  

Entre deux préparatifs, elle a quand même pris un petit deux minutes pour me saluer. On sent clairement que cette femme sait en mener large et, grâce à son aplomb et celle de sa mère, L’Éden rouge est un bateau bien rodé. Elles ont transformé leur ferme en une véritable table champêtre où les récoltes fraîches deviennent de petits trésors gastronomiques. C’est le genre d’endroit où la passion se sent à chaque bouchée, dans une ambiance chaleureuse et bucolique qui donne envie de rester pour toujours.

L’Éden Rouge, c’est plus qu’une ferme, c’est une invitation à savourer la vie, une bouchée à la fois ! On peut d’ailleurs se procurer plusieurs produits dans leur boutique. Vous dire l’odeur de leur fameuse focaccia qui embaumait l’air de gourmandise. Un détour à faire si vous ne pouvez pas vous permettre la table champêtre et un arrêt obligatoire si vous le pouvez. Je me promets d’y retourner pour tester la table. On m’en parle si souvent que je ne peux faire autrement.

Pour aller vivre l’expérience , c’est par ici :  l’Éden Rouge

Nordvie — Madeleine Olivier

Derrière Nordvie, il y a une famille d’entrepreneurs passionnés qui mettent leurs cœurs dans des fraises bio, éclatantes de fraîcheur et de saveur. C’est Madeleine Olivier qui a repris les rênes de l’entreprise de ses parents Normand et Sylvie (Nord vie). Je l’ai vu rouler dans ses champs et je l’ai même croisé chez L’Éden Rouge pour une livraison et je vous le dis qu’elle ne chôme pas. L’entreprise est bien rôdé. Le petit est aux commandes la caisse, le papa conduit le tracteur qui amène les visiteurs dans les champs et la maman tient le fort de la boutique pendant que Madeleine récolte. Difficile de ne pas être impressionnée.

 Mais ce n’est pas tout : on y propose aussi une belle gamme de produits maison, du vin aux mélanges d’épices, en passant par les thés, tisanes, jus de rhubarbe, et même des slushs aux fraises parfaites pour les chaudes journées d’été. L’endroit parfait pour aller se gaver de bonheur en famille.

 En visitant l’endroit, j’ai croisé une petite famille, trois générations réunies, qui venaient cueillir des fraises, activité qu’ils font depuis toujours : un vrai rite de passage rempli de sourires et de souvenirs doux. Et je les comprends, les fraises goûtaient le soleil et elles ont même réussi à déclasser les fraises de l’île d’Orléans pour moi. Ce qui n’est pas peu dire.

Chaque création de Nordvie est un hommage à la terre et à la générosité du Témiscamingue, avec cette petite touche d’amour qui fait toute la différence. Madeleine et sa famille sont le genre d’humains qui cultivent bien plus que des fraises. Ils cultivent des sourires et des moments de pur bonheur à chaque croquée de fraise chaude. Des magiciens des champs et des saveurs qu’on adore découvrir encore et encore.

Pour aller vivre l’expérience, c’est par ici : Nordvie

Les Murmures de Nadia

Nadia, c’est une chef talentueuse et ancienne propriétaire de restaurant qui a décidé de donner une dernière chance à sa passion pour la restauration en ouvrant Les Murmures de Nadia, un food truck fraîchement ouvert qui fait déjà parler de lui partout.

Ici, elle revisite les classiques pogos coréens avec sa touche unique. Une version de pogos faite avec de la pâte à crêpe, croustillante, plein de fromage qui s’étire, une saucisse gourmande et le tout nappé d’une sauce coréenne, tout ce qu’on aime. C’est ce qui donne des gogos, comme elle les appelle, qui sont tout sauf monotone.

Et pour les becs sucrés, allez-y pour ses sundaes décadents, nappés de confitures maison, qui feront fondre les gourmands sans aucune hésitation. J’ai tout aimé de cet endroit. J’ai même fini par partir en retard pour ma prochaine rencontre tellement on avait de la jasette elle et moi. Nadia est passionnante, une vraie femme de cœur. On sent aussi en discutant avec elle qu’elle tisse de beaux liens avec les autres femmes entrepreneures du coin, un vrai réseau de soutien et de solidarité.

Derrière le comptoir de son foodtruck, Nadia raconte son histoire à travers chaque bouchée, et avec Les Murmures de Nadia, c’est un peu comme si sa passion murmurait à nos papilles et franchement, on a envie d’écouter ça longtemps.

Pour aller vivre l’expérience, c’est par ici : Les Murmures de Nadia

Vous comprenez maintenant pourquoi j’ai pensé à ces femmes extraordinaires lorsque j’entendais la chanson La Balade des gens heureux en passant un joyeux moment avec une amie. Ces femmes sont heureuses, accomplies et transmettre de façon si naturelle leur passion. Il ne suffit que de prendre un instant et une petite jasette pour tomber sous le charme. C’est pourquoi j’ai soudainement envie de la renommer ce classique : La balade des femmes heureuses. Du moins, c’est ce que j’ai ressenti pendant et après ma petite balade en Abitibi-Témiscamingue. J’étais aussi une femme heureuse, à chaque moment.

Décharge : ce texte en commandité par Tourisme Abitibi-Témiscamingue. Cependant, les opinions sont les miennes et n’appartiennent qu’à moi. Aucune relecture n’a été faite par le client.

Publié le 24 juillet 2025
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