Crédit photo Marie-Soleil Cloutier : Danny St-Pierre, Hugo Potvin, Vanessa Gomes

Y’a des endroits et des gens qui nous marqueront à jamais dans notre vie. Le CAPSA et ses proprios (Vanessa Gomes, Hugo Potvin et Danny St-Pierre) font définitivement partie de mon cœur pour toujours. J’y ai vécu un des moments les plus importants de ma vie, soit le lancement de mon premier livre. Ce n’est pas une mince affaire. On a beaucoup d’attente quand on organise son premier événement. J’avoue que je ne connaissais pas du tout l’endroit avant ce soir-là. C’est mon amie Steph, qui m’a d’ailleurs accompagnée pour l’organisation de mon livre, qui m’a parlé de l’endroit. Elle adorait la place et comme elle est une épicurienne pour qui j’ai beaucoup de respect, je ne pouvais faire autrement que d’aller de l’avant avec son idée. Le CAPSA était quand même assez nouveau lorsqu’on cherchait THE PLACE pour cette soirée haute en émotions. Je n’avais donc pas eu l’occasion d’y aller avant le fameux soir. Croyez-moi quand je vous dis que je n’ai été nullement déçu.

Crédit photo : Marie-Soleil Cloutier

Les proprios ont été super gentils et ont tout de suite compris qu’on ne sort pas un livre pour faire des sous. Ils ont été super généreux avec moi et ils n’en étaient nullement obligés. Tsé, des humains qui comprennent les autres humains. C’est ça le CAPSA. C’est un endroit où il fait bon se poser. C’est de la bouffe qui goûte le ciel. C’est une équipe qui a à cœur d’offrir le meilleur à sa clientèle qu’elle traite comme de la famille. C’est tellement comme ça que je me suis sentie lors de mon lancement et lorsque je suis allée déjeuner avec une amie.  Je les ai observés pendant que je déjeunais et ils sont accueillants et gentils avec tout le monde. J’ai eu aussi beaucoup d’écho de gens de mon entourage qui y sont allés par la suite et c’est le même constat. Ils sont juste adorables. Puis ça, ma fourchette, c’est précieux.

Au-delà des gens, il y a bien évidemment la bouffe. Parce que tu as beau être adorable, si ce que tu sers dans l’assiette est infect, ce n’est pas tant attirant. Et bien avec le chef Hugo Potvin aux fourneaux, la poutine inversée de Danny St-Pierre sur le menu et la fabuleuse maitre d’hôtel/sommelière/gestionnaire Vanessa Gomes, c’est le tour du chapeau. Tout mais tout est en place pour que ce soit un succès sur toute la ligne.

Tout ce que j’y ai goûté goûtait le ciel mon ami. Non seulement c’est bon mais les idées sortent de l’ordinaire. Il serait facile lorsqu’on ose faire les choses différement que ça devienne « too much » en bouche, mais non ! Tout est bien dosé et chaque bouchée est du pur bonheur.  D’ailleurs, mon amie Maude et moi, avons mangé comme des cochonettes lors de notre passage pour le brunch du dimanche. On dirait qu’on n’arrivait juste pas à choisir tellement tout semblait bon. On a donc pris des cretons maison, le fameux plat Francesinha, de la poutine inversée (offerte par la maison) et un plat d’oeufs bénédictins. Pas besoin de vous dire qu’on n’a pas réussi à tout finir. On avait définitivement la panse plus grosse que l’estomac. Qu’à cela ne tienne, nos papilles ont été plus que comblées.

Je vous avertis d’ailleurs que si vous y allez pour le Francesinha, habillez-vous en mou ! Votre taille vous remerciera de ne pas la coincer dans votre pantalon qui deviendra vite serré. Le généreux croque-monsieur est une montagne de bonheur. Le plat d’origine portugaise, est très répandue de l’autre côté de l’océan et il a séduit Hugo lors de son passage à Porto. Il a tôt fait d’en mettre une version sur son menu. À notre plus grand bonheur d’ailleurs. Le Francesinha est composé de pain au lait, de jambon blanc, de steak, de saucisse et de chorizo, le tout recouvert de fromage fondu et d’une sauce « tomatée » totalement décadente. Puis comme si ce n’était pas suffisant, le tout est accompagné de petites pommes de terre avec lesquelles vous allez adorer racler la sauce dans le fond de l’assiette. Notez que si comme nous vous êtes indécis face au menu et que vous désirez goûter à la Francesinha ET  à la réputée poutine inversée  (je vous le conseille), séparez la Francesinha à deux. Vous pourrez ainsi profitez de tout sans remord.

« Ayant un amour inconditionnel pour les Hot Chicken, lorsque j’ai mangé un Francesinha à Porto, ma vie a changé. Plusieurs amis portugais à Montréal m’en avait parlé auparavant et j’en ai profité pour en avoir une version à mon resto car personne ne semblait en faire à Montréal. La Francesinha est le comble du brunch pour moi et ça fait juste du sens de l’avoir au menu car j’adore le Portugal. Je suis d’ailleurs tombé sous le charme de ce pays grâce à ma compagne de vie ET partenaire d’affaires Vanessa Gomes, qui est d’origine québecoise et portugaise. Elle et sa famille m’ont fait tombé en amour avec ce pays. Tout le monde devrait avoir une Vanessa dans sa vie.  Hugo Potvin chef et co-propriétaire du CAPSA»

J’en parle, et j’ai juste envie de filer dans ma voiture vers le CAPSA et de m’y installer pour la journée. Ma bouche est officiellement en surproduction de salive. J’te jure, c’est juste trop bon au CAPSA. Je pourrais même en profiter pour rapporter des petits plats à la maison puisque le CAPSA a ajouté à son offre un comptoir de prêt-à-manger. Des bons petits plats de qualité à prendre sur le « fly », qui peut y résister ? PERSONNE et certainement pas moi. C’est d’ailleurs super pratique pour les gens du coin ou ceux qui logent au Boxotel. On peut commander en ligne ou les prendre à la volée directement sur place. Et comme l’offre varie selon la cuisine du moment, on peut y retourner souvent sans tomber dans la routine.

Crédit photo : Marie-Soleil Cloutier

Bref, le CAPSA est un charme en tout point. Le décor, la luminosité, la cuisine ouverte, la bouffe et l’équipe sont juste trop parfaits pour s’en passer. Bon, c’est décidé, j’y retourne sous peu avec ma cocotte. On va aller se remplir le bedon et le bonheur en famille.

Pour plus d’information sur le CAPSA et le menu, c’est par ici les amis : ici