Ode aux oeufs et aux merguez.

Dans mon frigo, des tablettes vides. Dans mon garde-manger, rien qui ne vaille. Dans le congélateur, plus rien. C’est souvent comme ça la veille de ma corvée d’épicerie. Mon fridg crie famine tellement que Vision Mondiale pourrait débarquer à tout moment. Pis ça fini plus souvent qu’autrement à la cantine du coin. Ah oui! Tiens. Cachées entre le bac à glaçons et un pain brun : huit merguez. « Ô miracle! Mon souper est sauvé! Pas besoin de caller une pizz! » ai-je crié à qui voulait l’entendre. Je me pensais bien bonne avec mes saucisses dans la main. Comme une fille qui [...]